Comparatif appareil photo numérique : 8 réflex numériques à partir de 352 Euros
Quatre ans ont suffi aux réflex numériques pour conquérir le grand public. Il faut dire que les prix de ces bijoux ont chuté de manière vertigineuse. Un excellent choix pour quitter l’argentique ou aller plus loin en photographie. Ces appareils sont certes plus coûteux et plus encombrants que les compacts et les bridge, mais leurs atouts sont multiples : qualité de la visée réflex, vitesse de l’autofocus, cadence et autonomie du mode rafale et, bien sûr, possibilité de passer du très grand-angle au très gros téléobjectif pour couvrir tous les sujets.
Le prix des appareils testés ici s'entend généralement "boîtier nu". Comptez 100 à 150 € pour un objectif 18-55 mm, à moins que vous ne puissiez récupérer celui de votre ancien réflex argentique. Ces réflex d’entrée de gamme offrent des performances très correctes. Tous permettent un contrôle total des paramètres de prise de vue, comme l'exposition (automatique, semi-automatique avec priorité à l’ouverture ou la vitesse, manuelle), le choix de la sensibilité, de la balance des couleurs, de la mesure de l’exposition (multizone, pondération centrale, spot) et de la zone d’autofocus. Les dispositifs antipoussière protégeant le capteur sont devenus la règle. Cette protection peut être passive – par une lame de verre ou un traitement antistatique - ou bien active, grâce aux vibrations du capteur ou un train d’ondes ultrasoniques.
La stabilisation intégrée au boîtier permet de gagner trois, voire quatre vitesses, limitant ainsi le flou de bougé. Elle offre aussi l’avantage d’être exploitable avec tous les objectifs, y compris les objectifs grand-angle. La fonction LiveView, pour viser via l’écran LCD comme avec un compact ou un bridge, commence à apparaître. Mais elle se heurte à des problèmes liés à la conception des réflex, la plupart des modèles n’assurant pas le point en mode LiveView. Dernier perfectionnement en passe de se généraliser : l’élargissement de la plage dynamique grâce au D-Lighting, un traitement logiciel qui accroît l’écart de luminosité qu’un capteur est capable d’encaisser pour une même image, sans perte d’informations dans les hautes et les basses lumières.

Prix : à partir de 485 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : stabilisé
Dimensions : 130,8 x 98,5 x 71,3 mm
Poids : 532 g.
Les plus : L’appareil dispose d’une excellente ergonomie, est réactif et profite de la stabilisation et d’un optimiseur de plage dynamique. La qualité des images est véritablement superbe et le bruit très bien maîtrisé.
Les moins : On aurait aimé un testeur de profondeur de champ.

Prix : à partir de 474 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : non stabilisé
Dimensions : 126,5 x 94,2 x 65 mm
Poids : 510 g.
Les plus : L’appareil dispose d’une bonne ergonomie, est réactif et profite d’une gamme optique étourdissante. La qualité des images est au rendez-vous.
Les moins : Le boîtier n’est pas stabilisé et la plage dynamique un peu juste.

Prix : à partir de 599 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : stabilisé
Dimensions : 141,5 x 101 x 70 mm
Poids : 710 g.
Les plus : Le boîtier ne craint ni le sable, ni les gouttes. L’ergonomie est agréable, l’autofocus très performant et les fonctions avancées sont au rendez-vous, tout comme la qualité des images jusqu’à 400 Iso.
Les moins : Au-delà de 400 Iso, les images sont très bruitées et le capteur peine à enregistrer de grands écarts de luminosité.

Prix : à partir de 599 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : non stabilisé
Dimensions : 126 x 94 x 64 mm
Poids : 495 g.
Les plus : Le boîtier est léger et profite d’une très large gamme d’optiques. La qualité des images est excellente.
Les moins : Un peu avare en fonctions “avancées” : pas de test profondeur de champ, pas de bracketing, pas de stabilisation du boîtier, pas de vrai système antipoussière.

Prix : à partir de 600 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : non stabilisé
Dimensions : 132 x 103 x 77 mm
Poids : 585 g.
Les plus : Le boîtier est ergonomique, dispose de fonctions avancées et profite d’un autofocus performant. Le rendu des images est excellent.
Les moins : On regrettera l’absence de stabilisation du boîtier et d’un système antipoussière actif.

Prix : à partir de 599 Euros

Capteur : 14 millions de photosites, résolution 4,7 Mpixels
Boîtier : non stabilisé
Dimensions :144 x 107,3 x 80,5 mm
Poids : 700 g.
Les plus : La force du SD14 tient à son capteur Foveon X3, le seul capable d’assurer directement une analyse trichromique de l’image, avec à la clé un rendu sans faille des couleurs. Un bon point encore pour l’autofocus réactif et le dispositif antipoussière efficace.
Les moins : Le boîtier est volumineux, l’ergonomie inégale et la capacité rafale bien limitée. Les images manquent de détails du fait de l’interpolation.

Prix : à partir de 410 Euros

Capteur : 6 Mpixels
Boîtier : stabilisé
Dimensions : 129,5 x 92,5 x 70 mm
Poids : 570 g.
Les plus : D’un prix plancher, il n’en dispose pas moins de nombreux atouts : autofocus performant et boîtier stabilisé en particulier.
Les moins : La qualité des images est bonne, mais la montée du bruit est mal maîtrisée et la plage dynamique trop juste, tout comme l’autonomie du mode rafale.

Prix : à partir de 352 Euros

Capteur : 10 Mpixels
Boîtier : non stabilisé
Dimensions : 129,5 x 91 x 53 mm
Poids : 375 g.
Les plus : Le boîtier est compact et léger ; il dispose de la visée LiveView et d’un système antipoussière optimum.
Les moins : L’autofocus est un peu mou et n’offre que trois zones de mesure. Le testeur de profondeur de champ est passé à la trappe, tout comme la stabilisation. Les sensibilités supérieures sont très bruitées et la plage dynamique restreinte.
















